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Mon blog est destiné à faire connaitre au public, dans un premier temps ma région natale (village, province, et pays).

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28 décembre 2011 à 18:09

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05 novembre 2017 à 14:44

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Les aliments

Le sucre

date 18-07-2012 - Voir tous les articles de la catégorie Les aliments Les aliments

Le sucre est une substance de saveur douce extraite de la canne à sucre. Il est majoritairement formé d'un composé nommé saccharose. Il se trouve que la betterave sucrière et d'autres végétaux permettent également de produire des produits composés majoritairement de saccharose. Toutefois, d'autres composés de la même famille des saccharides ont également une saveur douce : le glucose, le fructose... qui sont de plus en plus utilisés par l’industrie agroalimentaire et d’autres industries1. D'une manière plus générale, le terme "sucre" peut se rapporter à un ose quelconque.
Consommation et stockage
La consommation de sucre fournit de l’énergie à court terme, mais il ne peut pas être stocké tel quel dans l’organisme. Une partie du sucre consommé peut être utilisée tout de suite pour fournir de l’énergie si nécessaire, dans les minutes qui suivent ; une autre partie sera emmagasinée dans le foie et les muscles (sous forme de glycogène) pour utilisation dans les heures qui suivent ; et une autre sera transformée en graisses (triglycérides) qui seront stockées dans les cellules du tissu adipeux.
Dès que l'on consomme du sucre (ou glucides), l'insuline libérée bloque la lipolyse (utilisation des graisses stockées) et favorise la lipogenèse, c'est-à-dire la fabrication de graisses dans le tissu adipeux. En effet, le stock de glycogène hépatique est limité et le glycogène musculaire n'est utilisable que par les muscles eux-mêmes.
Troubles de la régulation : diabète et hypoglycémie
Chez l’Homme, "la glycémie doit varier en moyenne entre 0,80 et 1,40 grammes par litre de sang (entre 1 et 1,4 grammes par litre deux heures après un repas et entre 0,80 et 1,10 g/l à jeun le matin)".
Le taux de sucre (en fait, de glucose) dans le sang est régulé par le pancréas :
  • En cas de consommation excessive de sucre (plus d’un gramme par litre de sang), ou d’aliments qui se transforment vite en glucose, le pancréas produit l’insuline afin de rendre le sucre utilisable par les cellules : le sucre en surplus va être stocké dans le foie (en glycogène) ou transformé en graisses, et la glycémie va baisser.
  • En cas de manque de glucose, (sous 0,8 gramme par litre), le pancréas permet la production de glucagon remontant le taux de sucre dans le sang. Le sucre stocké dans le foie et les muscles va être libéré. Si cela s'avère impossible, le patient se retrouvera en situation d’hypoglycémie, qui peut devenir chronique.
Diabète
Les malades du diabète ont un pancréas qui ne peut pas produire suffisamment d’insuline pour métaboliser le glucose. Il s’ensuit une hyperglycémie : le sucre étant un concentré de glucose, il est alors à éviter. On parle de diabète quand la glycémie à jeun est supérieure ou égale à 1,26 gramme par litre de sang (à deux reprises et en laboratoire)
La Fédération internationale du diabète (IDF) a estimé à 194 millions les personnes qui souffraient du diabète en 2003.
Hypoglycémie : elle.correspond à une glycémie inférieure à 0,45 gramme par litre de sang 
Effets corporels
Caries dentaires
La carie est le problème le plus visible consécutif à la consommation de sucre blanc : il favorise la métabolisation d’acides par des bactéries, qui détruisent l’email de la dent. Au contraire, le sucre intégral diminue le risque de caries (cf Dr Beghin)
Obésité
L’obésité due à un excès de consommation de calories est largement favorisée par la présence de sucres ajoutés aux aliments (sodas, yaourts, biscuits, etc.).
Carences
La consommation importante de sucre raffiné (sucre blanc), qui ne contient ni vitamines, ni sels minéraux, ni fibres, provoque des carences en diminuant la part des aliments bénéfiques à la santé.
Effets physiques
Un excès de sucre permettrait le développement de bactéries, champignons intestinaux et cellules cancéreuses. Il pourrait donc favoriser certaines maladies cardio-vasculaires, des pathologies oculaires (cataracte), le vieillissement prématuré, ainsi que le cancer du pancréas, le cancer de l'estomac, le cancer du côlon, le cancer de l'endomètre, selon le site Danger-Santé.
Plusieurs études indiquent un rôle du sucre dans le développement du cancer : La consommation de sucre favorise le cancer colo-rectal.
Une étude canadienne publiée en novembre 2004 a conclu à un lien entre diabète sucré et cancer du foie.
Une étude italienne publiée en novembre 2005 a conclu que le sucre favorise le cancer du sein.
Une étude publié en novembre 2006 dans The american journal of clinical nutrition a conclu que le sucre favorise le cancer du pancréas
 Divers végétaux contiennent des quantités importantes de sucres et sont utilisés comme matière première d'où l'on extrait ces sucres, souvent sous la forme de sirop et parmi lesquels on peut citer:
Initialement, en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique, les gens mâchaient la tige de la canne à sucre pour en extraire le suc. La fabrication du sucre aurait commencé dans le Nord-Est de l’Inde ou dans le Pacifique Sud respectivement vers 10000 ou 6000 avant J.-C. Ce serait en Inde qu'on a découvert comment purifier et cristalliser le sucre pendant la dynastie des Gupta vers l’an 350.
Au cours de la révolution agricole musulmane, des entrepreneurs arabes, grâce à l'expansion de l'islam en Asie, ont acclimaté la canne à sucre dans les pays méditerranéens (depuis la Syrie jusqu'à l'Espagne du sud), adopté les techniques de production de sucre indiennes et les ont affinées (sucre en pains ou en poudre, facilement transportables par les caravanes), les transformant en une grande industrie. Les Arabes ont créé les premières sucreries, raffineries, usines et plantations.
Au cours du XVIIe siècle, le sucre est devenu très populaire et le marché du sucre a connu une forte croissance, la production de sucre devenant de plus en plus mécanisée. La machine à vapeur alimenta un premier moulin à sucre en Jamaïque en 1768, et peu après, la vapeur servit d'intermédiaire au feu comme source de chaleur.
La canne à sucre contient environ :
  • 71 % d’eau ;
  • 14 % de saccharose ;
  • 13 à 14 % de fibres ligneuses ;
  • 2 à 3 % d’impuretés (vitamines, sels minéraux, oligo-éléments toutes choses importantes pour l'alimentation).
Dans le cadre de l’agriculture biologique, les cannes, sans leurs feuilles, sont pressées plusieurs fois pour en extraire le jus (70 à 80 %), le résidu fibreux (20 à 30 %), appelé bagasse, est recyclé après séchage dans l'alimentation de la chaudière. À partir de ce jus, on obtient plusieurs types de sucres :
  • les sucres totalement pourvus de leur mélasse :
    • le jus simplement évaporé donne le rapadura (dix litre de jus en fournissent environ un kilo),
    • le jus épaissi, puis cristallisé par addition de cristaux de sucre, et déshydraté donne le sucre complet ;
  • les sucres partiellement séparés de leur mélasse par centrifugation et cristallisés :
    • le sucre de canne roux véritable,
    • le sucre blond.
En agriculture intensive, les champs de canne à sucre sont brûlés et les cannes ramassées mécaniquement. Divers procédés physiques et chimiques permettent d’en extraire le saccharose pur : 1 tonne de canne fournit environ 115 kilos de saccharose. Mais le brûlage sur pied, qui diminue la masse végétale inutile (les feuilles) et concentre le sucre dans la tige par évaporation, est une technique aussi ancienne que la culture de la canne.
La betterave sucrière contient environ :
  • 76 % d’eau ;
  • 15 à 18 % de saccharose ;
  • 4 à 5 % de pulpe ;
  • 2 à 3 % d’éléments non sucrés.
À peine plus de 80 % du saccharose est extrait industriellement de la racine : le reste est dégradé par fermentation entre le moment de l’arrachage de la betterave et l’extraction du sucre. Les usines sucrières sont ainsi toujours à moins de trente kilomètres des champs. Une autre partie du sucre est aussi perdue dans la mélasse ou reste dans la pulpe.
Le sucre de betterave est toujours consommé blanc, les résidus de la plante ayant mauvais goût. La mélasse issue du raffinage de la betterave est donc utilisée pour la fermentation ou la nourriture du bétail.
 Aussi loin que l'on puisse remonter, la transformation du sucre au Maroc existe depuis le IXe siècle, des fabriques artisanales exploitaient la canne à sucre dans les régions du Souss et de Chichaoua. Le produit était considéré à cette époque comme un luxe du fait de sa rareté. Mais c'est 1929, que sa production s'industrialise avec l'ouverture de la première raffinerie marocaine à Casablanca, le Maroc était alors sous protectorat français. Avant le sucre était importé. Créée par la société Saint-Louis de Marseille sous le nom de Cosuma (compagnie sucrière marocaine), la compagnie marque ses sacs de l'image de la panthère (historiquement présent dans les montagnes de l'Atlas, l'animal symbolise l'énergie, comme celle qu'apporte la consommation du sucre. Seul le pain de sucre était alors produit et il le restera pendant plus de 40 ans. Le sucre en morceaux ne fera son apparition que début des années 1970. Au lendemain de l'indépendance, le royaume préoccupé par la question de l'indépendance en produits de base, entreprendra une politique interventionniste pour développer la filière sucrière.
COSUMAR
COSUMAR
est un groupe marocain, filiale de la Société nationale d'investissement, spécialisé dans l'extraction, le raffinage et le conditionnement du sucre sous différentes formes. Il est devenu l'unique opérateur sucrier marocain après l'acquisition de SUTA, SUCRAFOR, SUNABEL et SURAC en 2005.
La raffinerie fonde son métier sur 3 principales activités:
  • L’extraction du sucre à partir des plantes sucrières: canne et betterave à sucre,
  • Le raffinage du sucre brut importé,
  • Le conditionnement sous différentes variétés.
COSUMAR commercialise ses produits sous 4 principales gammes:
  • Le pain de sucre,
  • Le sucre en lingots,
  • Le sucre en morceaux,
  • Le sucre granulé.

Auteur Tsiwant


Le miel

date 01-12-2012 - Voir tous les articles de la catégorie Les aliments Les aliments

Le miel est la denrée produite par les abeilles mellifiques à partir du nectar des fleurs dites mellifères ou du miellat recueilli sur les plantes qu'elles butinent..(le miellat étant une sécrétion issue de parties vivantes de ces plantes ou se trouvant sur elles et liée alors à l'excrétion de certains insectes suceurs de sève des arbres (pucerons principalement ou  cochenille),L’abeille l’élabore dans son jabot lors de son vol de retour à la ruche, grâce à une enzyme qui transforme le saccharose en glucose et en fructose. Arrivée à la ruche, la butineuse régurgite le nectar que recueille une receveuse. Commence alors un long travail de manipulation, destiné à déshydrater cette ébauche de miel afin d’assurer sa conservation. Pour cela, il est déposé par fines pellicules sur la paroi interne des cellules, et est ventilé par les ouvrières pour provoquer l’évaporation de l’excédent d’eau. Lorsque le miel a atteint le degré d’humidité requise, il est transféré dans d’autres alvéoles qui seront operculées.
une abeille doit butiner à peu près 150 fleurs pour faire son plein de 2 centigrammes de nectar et elle effectue, en moyenne, 25 voyages journaliers d'environ 1 kilomètre chacun C'est dire que journellement, une butineuse en période de miellée visite entre 3000 et 4000 fleurs et parcourt 25 kilomètres pour rapporter environ 1/2 gramme de nectar et fabriquer 1/10 de gramme de miel.
Le miel présente un grand intérêt nutritionnel, et ses vertus sont nombreuses. Il est principalement bactériostatique, c'est-à-dire qu’il ne tue pas les bactéries mais empêche leur développement, et cicatrisant.
Le miel contient :
*De l'eau avec un pourcentage optimum de 17 à 18%.
*Des glucides (sucres) en grande quantité : 78 à 80%, représentés essentiellement par du fructose (ou lévulose) : 38%, du glucose (ou dextrose) : 31%, ainsi que du maltose, du saccharose et divers autres polysaccharides.
*Des lipides (corps gras) en infime quantité sous forme de glycérides et d'acides gras (acide palmitique,oléique et linoléique).
*Des protides (substances azotées) en petite quantité : moins de 1%, mais contenant un très grand nombre d'acides aminés libres : acide aspartique, acide glutamique, alanine, arginine, asparagine, cystine,glycine, histidine, isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, proline, sérine, tryptophane,tyrosine et valine.
*Des acides organiques libres ou combinés sous forme de lactones : 0,3%, le principal d'entre eux étant l'acide gluconique.
*Des éléments minéraux, de 0,2% pour les miels de nectar et jusqu'à 1% pour les miels de miellat, avec plus d'une trentaine d'éléments déjà inventoriés : aluminium, argent, arsenic, baryum, béryllium, brome,calcium, césium, chlore, chrome, cobalt, cuivre, fer, lithium, magnésium, manganèse, mercure, molybdène, nickel, or, palladium, phosphore, potassium, rubidium, scandium, silicium, sodium, soufre, strontium, titane, vanadium, zinc, zirconium. Ces éléments minéraux ne sont pas toujours tous présents dans un miel déterminé. Par contre, certains le sont systématiquement dans tous les miels et souvent alors en grande quantité, notamment le potassium, premier cation intracellulaire indispensable à la vie. Il vous faut savoir également que les miels foncés sont globalement plus riches quantitativement en matières minérales que les miels clairs. Chacun de ces éléments a un rôle capital et souvent indispensable, même à doses infinitésimales (oligo-éléments) au niveau de nombreuses réactions biochimiques du métabolisme cellulaire de tout l'organisme et leur carence peut provoquer de nombreux troubles maladifs. Notre alimentation actuelle raffinée à l'excès et, par voie de conséquence, très appauvrie en oligo-éléments, se trouvera donc utilement complétée par l'apport de miel dans la ration alimentaire quotidienne, miel qui s'avère dans ce domaine un complément quasi-complet. Ne pensez-vous pas qu'il est préférable de prendre un grand cocktail d'oligo-éléments sous forme organique avec un bon miel, que d'en prendre seulement deux ou trois sous forme minérale (moins bien assimilée que sous forme organique) avec une spécialité pharmaceutique ?
*Un grand nombre de vitamines, dont les quantités, loin de couvrir nos besoins journaliers, n'en constituent pas moins un appoint non négligeable. Le miel contient essentiellement les vitamines B1, B2, B3 ou vitamine PP, B5, B6, C, et accessoirement les vitamines A, B8 ou vitamine H, B9, D et K.
*Des enzymes dont les principaux sont les amylases alpha et bêta, la gluco-invertase et la gluco-oxydase.Ces enzymes (qui facilitent la digestion des aliments et sont à l'origine de certaines vertus du miel) sont détruites par un chauffage exagéré du miel qu'il y a donc lieu de toujours éviter.
*Plusieurs facteurs antibiotiques naturels, regroupés sous le nom générique d'inhibine, qui sont en fait de puissants bactériostatiques, c'est-à-dire qu'ils empêchent le développement des bactéries mais ne les tuent pas.
*De nombreuses autres substances diverses, et plus particulièrement :
- un principe cholinergique proche de l'acétylcholine ;
- un principe œstrogène ;
- des flavonoïdes dotés de multiples et intéressantes propriétés physiologiques ;
- des alcools et des esters ;
- des substances aromatiques qui non seulement donnent l'arôme et le goût spécifique d'un miel donné, mais qui ont aussi des vertus thérapeutiques ;
- des matières pigmentaires spécifiques à chaque miel qui lui donnent sa couleur propre ;
- et enfin des grains de pollen qui en signent l'origine botanique.
Il n'existe pas un miel mais de nombreuses variétés de miels :
    selon l'origine sécrétoire : miels de nectar ou de miellat ;
   selon la couleur : miels clairs et miels foncés ;
   selon l'origine mono ou polyflorale : les miels unifloraux étant eux-mêmes classés suivant l'origine
      botanique (acacia, bruyère, eucalyptus, lavande, sapin, etc.) et les miels polyfloraux suivant les lieux de
      récolte (miels de plaine, de montagne, de forêt, etc.) ou selon la saison de récolte (miels de printemps ou
      d'été);
   selon l'origine géographique : en rapport avec la flore habituelle d'une région bien déterminée

      Chaque miel possède donc, dans le détail, une composition propre qui lui donne ses caractéristiques et des propriétés plus ou moins particulières dont découlent des applications diététiques et thérapeutiques plus ou moins spécifiques
PROPRIÉTÉS THÉRAPEUTIQUES COMMUNES À TOUS LES MIELS
    ANTI-ANÉMIQUE:       combat l'anémie.
    ANTISEPTIQUE:          détruit les microbes.
    APÉRITIVE:                 stimule l'appétit.
    BÉCHIQUE:                 calme la toux.
    DIGESTIVE:                 aide à la digestion.
    DIURÉTIQUE:              augmente la sécrétion de l'urine.
    DYNAMOGÉNIQUE:    augmente la force et l'énergie.
    ÉMOLLIENTE:             relâche, détend et amollit les tissus enflammés.
    FÉBRIFUGE:                combat la fièvre.
    LAXATIVE:                   facilite le transit intestinal
    SÉDATIVE:                   calme.
    VICARIANTE:               supplée à la déficience.

Auteur Tsiwant




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