Présentation

Nom du blog :
Tsiwant

Description du blog :
Mon blog est destiné à faire connaitre au public, dans un premier temps ma région natale (village, province, et pays).

Date de création :
28 décembre 2011 à 18:09

Date de modification :
05 novembre 2017 à 14:44

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Editorial






B  I  E  N  V  E  N  U  E

 




Bonjour et Bienvenue sur  mon  blog auquel j’ai donné le nom de " Tsiwant ",que j’ai pris aussi comme " Pseudo "   et qui est le village natal de mes parents.

Ce village est situé au moyen Atlas oriental, dans la province de Boulemane au Maroc ; vous trouverez plus d’informations sur ce village dans un article publié à part (voir la page "Tsiwant" à la rubrique "les pages" au volet droit  ci-contre).

Je vous souhaite bonne visite, bon divertissement et meilleur profit.


 

La chèvre

date 18-07-2012 - Voir tous les articles de la catégorie Ruminants Ruminants

La chèvre
La chèvre domestiqueest unmammifère herbivore et ruminant, appartenant à la famille des bovidés, sous-famille des caprinés ou caprins. La chèvre a été domestiquée depuis très longtemps, surtout pour sa viande, sa peau et, plus spécialement dans la région méditerranéenne, pour son lait.C'est un animal de petite taille, à cornes arquées(elle peut etre cornue ou motte,c'est à dire sans cornes), très agile,.elle a un corps souple, recouvert de poils longs et lisses,elle aime grimper et escalader, les rochers et les arbres. Les chevrettes peuvent être fécondées dès l'âge de 7 à 8 mois.La femelle chèvre donne naissance, en général à 2 chevreaux après 5 mois de gestation. Elle peut vivre une douzaine d'années.On la trouve dans toutes les régions du globe, particulièrement en montagne. Les mâles sont appelés boucs, et les petits chevreaux . 
La chèvre bêle ou béguète.
Les chèvres peuvent se trouver à l'état sauvage, mais la plupart du temps, elles sont domestiquées. Elles sont élevées pour leur lait, leur cuir, leur poil et leur viande.
Les chèvres semblent avoir été d'abord domestiquées il y a environ 10 000 ans dans les Monts Zagros en Iran. Les tribus anciennes ont commencé à les élever pour avoir facilement sous la main du lait, des poils, de la viande et des peaux. Les chèvres domestiques étaient généralement gardées dans des troupeaux qui se déplaçaient sur les collines ou sur d'autres domaines de pâturage analogues. Les chevriers qui les soignaient étaient souvent des enfants ou des adolescents, pareils à l'image que nous nous faisons du berger.
Historiquement, la peau de chèvre était utilisée pour le transport de l'eau et du vin. Elle servait aussi à produire le parchemin, qui était le support les plus employé pour écrire en Europe jusqu'à l'invention de l'imprimerie.
Le lait de chèvres se digère plus facilement que le lait de vache et il est donc recommandé pour les bébés et les personnes qui supportent mal ce dernier. Le caillé est beaucoup plus fin et plus digeste. De plus il est naturellement homogénéisé car il est dépourvu d'une protéine, l'agglutinine. Le lait de chèvres comporte peu de lactose.
Contrairement à une idée reçue, le lait de chèvre n'a pas naturellement mauvais goût : quand il est manipulé correctement, qu'il vient de chèvres propres et en bonne santé, et qu'il est recueilli de manière hygiénique et réfrigéré rapidement, le goût n'a rien de particulier. Le lait de chèvres est aussi utilisé pour faire des fromages très populaires.

Auteur Tsiwant


La poule

date 18-07-2012 - Voir tous les articles de la catégorie Oiseaux Oiseaux

La poule
Pouleest un nom vernaculaire ambigu en français. Une « poule » est une femelle de plusieurs espèces de galliformes, en particulier la poule domestique. Chez les autres espèces, on précise souvent le nom vernaculaire ou un élément permettant d'identifier l'espèce ou le genre, comme poule faisane, poule de bruyère. Pour d'autres espèces la distinction de sexe n'est pas précise, par exemple poule d'eau est un nom vernaculaire qui désigne les spécimens mâles ou femelle de plusieurs espèces
La poule, coq, poulet domestique (Gallus gallus domesticus) est un oiseau de l'ordre des galliformes. Cet animal est élevé à la fois pour sa chair dans quel cas le terme générique pour le désigner est volaille, pour ses œufs, et parfois pour ses plumes.
Le mâle de la poule est le coq. Un jeune est appelé poussin et un pré-adulte mâle est appelé coquelet puis devient poulet ; un poulet femelle est une poulette. Un jeune coq châtré pour que sa chair soit plus tendre est un chapon, une poulette à laquelle on a ôté les ovaires pour le même motif est une poularde.
Cette sous-espèce, bien que d'origine tropicale, a une répartition géographique très large, due à l'action de l'Homme. Elle s'adapte à une multitude de milieux, si l'on excepte les hautes latitudes, au-delà du cercle polaire, où les jours sont trop courts en hiver. Les yeux des poules ne leur permettent pas de voir la nuit (absence de bâtonnets), ce qui en fait un animal diurne exclusivement.
La poule est un animal terrestre et nidifuge.
L'oiseau est omnivore, son alimentation naturelle se composant des petits caryopses de poacées (graminées), d'invertébrés du sol, de quelques feuilles d'herbacées et de petits cailloux qui servent au broyage des aliments dans le gésier après avoir été imbibé de mucus dans le jabot. Les minéraux absorbés par voie digestive ont une importance dans le processus de fabrication de la coquille des oeufs.
C'est un animal adapté à la course (trois doigts posés au sol), mais volant peu.
La poule atteint l'âge adulte et pond (même en l'absence d'un coq) à partir de l'âge de 5 à 9 mois (selon les races). L'œuf ne peut bien sûr être fécondé que s'il y a présence d'un coq.
Dans son aire d'origine, elle pond toute l'année, les saisons n'étant pas marquées. Dans les zones tempérées, elle cesse de pondre quand les jours raccourcissent (de août à décembre) et recommence quand les jours rallongent car l'hormone déclenchant l'ovulation n'est produite qu'après au moins 10 heures d'exposition de la poule à la lumière. Dans ce cas, le lendemain matin, un jaune d'œuf est libéré dans l'oviducte ou il s'entoure d'albumen (le blanc) puis la coquille est fabriquée dans l'utérus en 16 à 19 heures.
La poule pond un œuf par jour ou un tous les deux jours (soit 100 à 300 œufs par an selon les races et l'âge). Chaque année, la poule diminue sa ponte de 20 à 30 %, jusqu'à épuisement des ovocytes (ménopause, vers 7-9 ans).
Les œufs sont pondus dans des nids grossièrement bâtis. Une fois que 8 à 12 œufs sont déposés dans le nid, la poule change de comportement, se met à glousser et se déplume au niveau du bréchet, le tout étant déterminé par une augmentation du taux de progestérone. Les œufs sont alors incubés : la poule se lève une fois par jour pour s'alimenter et prendre un bain de terre ; elle retourne régulièrement les œufs (indispensable au développement harmonieux du fœtus). Le développement embryonnaire s'effectue au cours d'une période d'incubation pendant laquelle l'œuf est maintenu à une température aux alentours de 38-39 °C. C'est l'objet de la couvaison assurée naturellement par la poule ou artificiellement, par un incubateur artificiel. Au départ de la couvaison, la poule diffuse beaucoup de chaleur, mais vers la fin, elle chauffe moins les œufs, le métabolisme des poussins prenant le relais. La couvée arrive à terme de façon parfaitement synchrone, et il y a communication entre les poussins prêts à éclore (il faut 19 à 21 jours, selon les races et la taille).
Les poussins sont élevés sur 1,5 à 3 mois selon les races. Les jeunes s'emplument progressivement. Lorsque le taux de progestérone baisse chez la mère, et qu'elle va recommencer à pondre, elle rejette les jeunes, qui vivent alors en fratrie jusqu'à l'âge adulte.
La longévité de la poule peut atteindre 18 ans, mais bien souvent la poule vieillit mal et présente une mauvaise santé qui lui fait rarement dépasser 12 ans. La ménopause survient vers 7-9 ans, lorsque les ovocytes de l'ovaire unique (le gauche) sont épuisés.
Le coq se distingue de la poule par sa taille plus importante, par une crête rouge vif sur la tête et ses barbillons plus développés, par ses ergots, par les coloris plus éclatants de son plumage et par sa queue en panache de plumes . Il se distingue aussi par son cri, le « cocorico ».
Il existe plus de 200 grandes races de poules (dont 45 françaises), de forme, de taille et de couleur diverses et autant de races naines.
Expressions avec la poule:
  • Une poule : prosaïquement, une prostituée ou plus familièrement, une petite amie.
  • Une poule mouillée : individu craintif.
  • la poule aux œufs d'or : source de richesse
  • Avoir la chair de poule : au propre, horripilation, au figuré, avoir peur
  • Quand les poules auront des dents : ce dit quand un évènement n'est pas près de se réaliser, par extension : jamais.
  • Un nid de poule : trou dans la chaussée.
  • Se lever et se coucher avec les poules : se lever tôt et se coucher tôt.
  • Les poulets : surnom courant donné aux policiers.
  • Ma poulette : termes affectueux désignant un petit enfant

Auteur Tsiwant


Le sucre

date 18-07-2012 - Voir tous les articles de la catégorie Les aliments Les aliments

Le sucre est une substance de saveur douce extraite de la canne à sucre. Il est majoritairement formé d'un composé nommé saccharose. Il se trouve que la betterave sucrière et d'autres végétaux permettent également de produire des produits composés majoritairement de saccharose. Toutefois, d'autres composés de la même famille des saccharides ont également une saveur douce : le glucose, le fructose... qui sont de plus en plus utilisés par l’industrie agroalimentaire et d’autres industries1. D'une manière plus générale, le terme "sucre" peut se rapporter à un ose quelconque.
Consommation et stockage
La consommation de sucre fournit de l’énergie à court terme, mais il ne peut pas être stocké tel quel dans l’organisme. Une partie du sucre consommé peut être utilisée tout de suite pour fournir de l’énergie si nécessaire, dans les minutes qui suivent ; une autre partie sera emmagasinée dans le foie et les muscles (sous forme de glycogène) pour utilisation dans les heures qui suivent ; et une autre sera transformée en graisses (triglycérides) qui seront stockées dans les cellules du tissu adipeux.
Dès que l'on consomme du sucre (ou glucides), l'insuline libérée bloque la lipolyse (utilisation des graisses stockées) et favorise la lipogenèse, c'est-à-dire la fabrication de graisses dans le tissu adipeux. En effet, le stock de glycogène hépatique est limité et le glycogène musculaire n'est utilisable que par les muscles eux-mêmes.
Troubles de la régulation : diabète et hypoglycémie
Chez l’Homme, "la glycémie doit varier en moyenne entre 0,80 et 1,40 grammes par litre de sang (entre 1 et 1,4 grammes par litre deux heures après un repas et entre 0,80 et 1,10 g/l à jeun le matin)".
Le taux de sucre (en fait, de glucose) dans le sang est régulé par le pancréas :
  • En cas de consommation excessive de sucre (plus d’un gramme par litre de sang), ou d’aliments qui se transforment vite en glucose, le pancréas produit l’insuline afin de rendre le sucre utilisable par les cellules : le sucre en surplus va être stocké dans le foie (en glycogène) ou transformé en graisses, et la glycémie va baisser.
  • En cas de manque de glucose, (sous 0,8 gramme par litre), le pancréas permet la production de glucagon remontant le taux de sucre dans le sang. Le sucre stocké dans le foie et les muscles va être libéré. Si cela s'avère impossible, le patient se retrouvera en situation d’hypoglycémie, qui peut devenir chronique.
Diabète
Les malades du diabète ont un pancréas qui ne peut pas produire suffisamment d’insuline pour métaboliser le glucose. Il s’ensuit une hyperglycémie : le sucre étant un concentré de glucose, il est alors à éviter. On parle de diabète quand la glycémie à jeun est supérieure ou égale à 1,26 gramme par litre de sang (à deux reprises et en laboratoire)
La Fédération internationale du diabète (IDF) a estimé à 194 millions les personnes qui souffraient du diabète en 2003.
Hypoglycémie : elle.correspond à une glycémie inférieure à 0,45 gramme par litre de sang 
Effets corporels
Caries dentaires
La carie est le problème le plus visible consécutif à la consommation de sucre blanc : il favorise la métabolisation d’acides par des bactéries, qui détruisent l’email de la dent. Au contraire, le sucre intégral diminue le risque de caries (cf Dr Beghin)
Obésité
L’obésité due à un excès de consommation de calories est largement favorisée par la présence de sucres ajoutés aux aliments (sodas, yaourts, biscuits, etc.).
Carences
La consommation importante de sucre raffiné (sucre blanc), qui ne contient ni vitamines, ni sels minéraux, ni fibres, provoque des carences en diminuant la part des aliments bénéfiques à la santé.
Effets physiques
Un excès de sucre permettrait le développement de bactéries, champignons intestinaux et cellules cancéreuses. Il pourrait donc favoriser certaines maladies cardio-vasculaires, des pathologies oculaires (cataracte), le vieillissement prématuré, ainsi que le cancer du pancréas, le cancer de l'estomac, le cancer du côlon, le cancer de l'endomètre, selon le site Danger-Santé.
Plusieurs études indiquent un rôle du sucre dans le développement du cancer : La consommation de sucre favorise le cancer colo-rectal.
Une étude canadienne publiée en novembre 2004 a conclu à un lien entre diabète sucré et cancer du foie.
Une étude italienne publiée en novembre 2005 a conclu que le sucre favorise le cancer du sein.
Une étude publié en novembre 2006 dans The american journal of clinical nutrition a conclu que le sucre favorise le cancer du pancréas
 Divers végétaux contiennent des quantités importantes de sucres et sont utilisés comme matière première d'où l'on extrait ces sucres, souvent sous la forme de sirop et parmi lesquels on peut citer:
Initialement, en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique, les gens mâchaient la tige de la canne à sucre pour en extraire le suc. La fabrication du sucre aurait commencé dans le Nord-Est de l’Inde ou dans le Pacifique Sud respectivement vers 10000 ou 6000 avant J.-C. Ce serait en Inde qu'on a découvert comment purifier et cristalliser le sucre pendant la dynastie des Gupta vers l’an 350.
Au cours de la révolution agricole musulmane, des entrepreneurs arabes, grâce à l'expansion de l'islam en Asie, ont acclimaté la canne à sucre dans les pays méditerranéens (depuis la Syrie jusqu'à l'Espagne du sud), adopté les techniques de production de sucre indiennes et les ont affinées (sucre en pains ou en poudre, facilement transportables par les caravanes), les transformant en une grande industrie. Les Arabes ont créé les premières sucreries, raffineries, usines et plantations.
Au cours du XVIIe siècle, le sucre est devenu très populaire et le marché du sucre a connu une forte croissance, la production de sucre devenant de plus en plus mécanisée. La machine à vapeur alimenta un premier moulin à sucre en Jamaïque en 1768, et peu après, la vapeur servit d'intermédiaire au feu comme source de chaleur.
La canne à sucre contient environ :
  • 71 % d’eau ;
  • 14 % de saccharose ;
  • 13 à 14 % de fibres ligneuses ;
  • 2 à 3 % d’impuretés (vitamines, sels minéraux, oligo-éléments toutes choses importantes pour l'alimentation).
Dans le cadre de l’agriculture biologique, les cannes, sans leurs feuilles, sont pressées plusieurs fois pour en extraire le jus (70 à 80 %), le résidu fibreux (20 à 30 %), appelé bagasse, est recyclé après séchage dans l'alimentation de la chaudière. À partir de ce jus, on obtient plusieurs types de sucres :
  • les sucres totalement pourvus de leur mélasse :
    • le jus simplement évaporé donne le rapadura (dix litre de jus en fournissent environ un kilo),
    • le jus épaissi, puis cristallisé par addition de cristaux de sucre, et déshydraté donne le sucre complet ;
  • les sucres partiellement séparés de leur mélasse par centrifugation et cristallisés :
    • le sucre de canne roux véritable,
    • le sucre blond.
En agriculture intensive, les champs de canne à sucre sont brûlés et les cannes ramassées mécaniquement. Divers procédés physiques et chimiques permettent d’en extraire le saccharose pur : 1 tonne de canne fournit environ 115 kilos de saccharose. Mais le brûlage sur pied, qui diminue la masse végétale inutile (les feuilles) et concentre le sucre dans la tige par évaporation, est une technique aussi ancienne que la culture de la canne.
La betterave sucrière contient environ :
  • 76 % d’eau ;
  • 15 à 18 % de saccharose ;
  • 4 à 5 % de pulpe ;
  • 2 à 3 % d’éléments non sucrés.
À peine plus de 80 % du saccharose est extrait industriellement de la racine : le reste est dégradé par fermentation entre le moment de l’arrachage de la betterave et l’extraction du sucre. Les usines sucrières sont ainsi toujours à moins de trente kilomètres des champs. Une autre partie du sucre est aussi perdue dans la mélasse ou reste dans la pulpe.
Le sucre de betterave est toujours consommé blanc, les résidus de la plante ayant mauvais goût. La mélasse issue du raffinage de la betterave est donc utilisée pour la fermentation ou la nourriture du bétail.
 Aussi loin que l'on puisse remonter, la transformation du sucre au Maroc existe depuis le IXe siècle, des fabriques artisanales exploitaient la canne à sucre dans les régions du Souss et de Chichaoua. Le produit était considéré à cette époque comme un luxe du fait de sa rareté. Mais c'est 1929, que sa production s'industrialise avec l'ouverture de la première raffinerie marocaine à Casablanca, le Maroc était alors sous protectorat français. Avant le sucre était importé. Créée par la société Saint-Louis de Marseille sous le nom de Cosuma (compagnie sucrière marocaine), la compagnie marque ses sacs de l'image de la panthère (historiquement présent dans les montagnes de l'Atlas, l'animal symbolise l'énergie, comme celle qu'apporte la consommation du sucre. Seul le pain de sucre était alors produit et il le restera pendant plus de 40 ans. Le sucre en morceaux ne fera son apparition que début des années 1970. Au lendemain de l'indépendance, le royaume préoccupé par la question de l'indépendance en produits de base, entreprendra une politique interventionniste pour développer la filière sucrière.
COSUMAR
COSUMAR
est un groupe marocain, filiale de la Société nationale d'investissement, spécialisé dans l'extraction, le raffinage et le conditionnement du sucre sous différentes formes. Il est devenu l'unique opérateur sucrier marocain après l'acquisition de SUTA, SUCRAFOR, SUNABEL et SURAC en 2005.
La raffinerie fonde son métier sur 3 principales activités:
  • L’extraction du sucre à partir des plantes sucrières: canne et betterave à sucre,
  • Le raffinage du sucre brut importé,
  • Le conditionnement sous différentes variétés.
COSUMAR commercialise ses produits sous 4 principales gammes:
  • Le pain de sucre,
  • Le sucre en lingots,
  • Le sucre en morceaux,
  • Le sucre granulé.

Auteur Tsiwant


La parthénogenèse

date 18-07-2012 - Voir tous les articles de la catégorie Thèmes-biologie Thèmes-biologie

La parthénogenèse (ou parthénogénèse ) est la multiplication à partir d'un gamète femelle non fécondé. Ce phénomène s'observe naturellement chez certaines espèces végétales et animales, mais peut également être provoqué artificiellement. La parthénogenèse est une reproduction monoparentale. Cette reproduction a un avantage sélectif car elle produit un grand nombre d'individus sans la présence de l'organisme mâle.

Ce phénomène donne :

  • soit uniquement des femelles (on parle alors de parthénogenèse thélytoque),
  • soit uniquement des mâles (on parle alors de parthénogenèse arrhénotoque),
  • soit des mâles et des femelles (on parle alors de parthénogenèse deutérotoque, amphitoque, ou, plus rarement, amphotérotoque).

Dans le règne végétal, la parthénogenèse est commune parmi les angiospermes.

La parthénogenèse se rencontre dans de nombreux taxons comme les nématodes, les polychètes, les oligochètes, les némertiens, les arthropodes (dont notamment les insectes comme l'abeille et les pucerons), les gastrotriches et certains reptiles.

1-La multiplication asexuée

La multiplication asexuée est relativement rare parmi les organismes multicellulaires, pour des raisons qu’on ne comprend pas tout à fait. Selon les hypothèses actuelles la multiplication asexuée peut avoir des avantages à court terme (croissance démographique rapide) quand l’environnement est stable. Au contraire la reproduction sexuée offre à long terme un net avantage en permettant une adaptation plus rapide à des environnements changeants. Les lignées se reproduisant par multiplication asexuée peuvent accroître leur nombre rapidement parce que, comme les individus sont toujours femelles, chacun peut produire des œufs qui écloront. Dans les populations séparées en sexes certains individus sont mâles et ne peuvent donc pas avoir de progéniture. Autant dire que dans des conditions idéales une lignée asexuée aura en gros un taux de croissance démographique double par rapport à une population composée pour moitié de mâles, c’est ce qu’on appelle le désavantage reproductif et plus couramment le « two-fold cost of sex ». Les organismes qui peuvent se reproduire par parthénogenèse sont aussi plus capables de coloniser des habitats isolés comme les îles océaniques, puisqu’il suffit qu’un seul exemplaire de l’espèce (nécessairement femelle) atteigne l'habitat pour commencer à le peupler.

Une autre conséquence de la reproduction asexuée, qui peut avoir autant d'avantages que d’inconvénients, c’est que la progéniture est génétiquement identique ou presque identique à son parent (sauf en cas de mutation). Cette similarité génétique peut être favorable si le génotype convient exactement à un environnement stable, mais elle est désavantageuse si l'environnement change. Par exemple, s'il apparaît un nouveau prédateur, un nouvel environnement, ou un nouvel agent pathogène auquel un individu est mal adapté, sa lignée parthénogénétique sera tout aussi vulnérable que lui. Par contre, une lignée produite par reproduction sexuée a de meilleures possibilités d'adaptation grâce à la recombinaison génétique par laquelle chaque individu présente un génotype original.

Quelques espèces alternent entre les stratégies sexuées et asexuées selon les conditions, c’est ce que l’on appelle hétérogamie. Par exemple, le crustacé d'eau douce Daphnia se reproduit par parthénogenèse au printemps pour peupler rapidement les étangs, puis adopte ensuite la reproduction sexuée (après avoir produit des mâles par parthénogénèse deutérotoque) lorsque s’accroît l’intensité de la compétition et de la prédation ou lors de l'arrivée de la mauvaise saison. Les pucerons ont des cycles similaires. Il existe de même quelques espèces de geckos qui ont une stratégie sexuée, sauf sur quelques petites îles où elles ont adopté une multiplication asexuée.

2-Parthénogenèse

a-Angiospermes

Chez les Angiospermes, la parthénogénèse peut prendre deux aspects différents :

  • Elle peut être méiotique, et induite in situ par un croisement interspécifique qui échoue : un grain d'allopollen (pollen d'une autre espèce angiospermienne proche) atteint le stigmate et provoque l'émission de signaux biochimiques qui induisent un développement méiotique de l'oosphère non fécondée. On obtient alors un embryon dont le niveau de ploïdie est divisé par deux par rapport à l'organisme de départ, et dont le génotype a subi des recombinaisons homologues (crossings-overs). Malgré tout, ce mode de reproduction permet de fixer des génotypes s'ils sont homozygotes pour un très grand nombre de couples d'allèles.
  • Elle peut être améiotique. Lors de certains échecs de la méiose femelle, une cellule 2n = 2x du nucelle subit des mitoses et conduit à un embryon au même niveau de ploïdie que celui de l'organisme de départ. Cette reproduction est alors clonale.

b-Reptiles

Parmi les reptiles, environ quinze espèces de lézards whiptails (fouette-queue, genre Cnemidophorus) se reproduisent exclusivement par parthénogenèse. Ces lézards vivent dans le climat sec et quelquefois rude du sud-ouest des États-Unis et du nord du Mexique. Toutes ces espèces qui se multiplient par voie asexuée semblent être nées par croisement entre deux ou trois des espèces sexuées ce qui aurait conduit à des individus polyploïdes. Le mécanisme par lequel le mélange de chromosomes de deux ou trois espèces peut être cause de reproduction parthénogénétique est inconnu. Puisque les événements d'hybridation multiple peuvent se produire, les différentes espèces parthénogénétiques de whiptails peuvent remonter à de multiples lignées asexuées, indépendantes les unes des autres. Dans chaque lignée, la diversité génétique est très faible, mais différentes lignées peuvent avoir des génotypes tout à fait différents.

Un aspect intéressant dans la reproduction chez ces lézards est qu'on observe toujours un comportement d'accouplement, même si les populations sont entièrement femelles. Une femelle joue le rôle autrefois dévolu au lézard mâle et monte celle qui est sur le point de pondre. La raison qu'ont ces animaux d'agir ainsi est due à leurs cycles hormonaux, qui font agir certains comme des mâles lorsque leurs niveaux d'œstrogène sont bas tandis que d'autres jouent le rôle de femelle quand leurs niveaux d'œstrogène sont élevés. Les lézards qui suivent ce rite de parade ont une fécondité plus grande que ceux que l'on garde dans l'isolement en raison de l'augmentation d'hormones qui accompagne la ponte. Ainsi même si ces populations n'ont pas de mâles, elles exigent toujours des stimuli sexuels pour assurer un maximum de succès dans la reproduction.

Depuis 2005, la communauté scientifique se penche sur le cas du dragon – ou varan – de Komodo. Ce gigantesque lézard (2 à 3 mètres de longueur) présenterait en effet une spécificité très rare. Selon plusieurs études convergentes, les femelles seraient en mesure d'assurer leur descendance par parthénogénèse. S’il n’y a pas de mâle reproducteur dans les environs, elles pourraient d’elles-mêmes en engendrer, pour ensuite s’accoupler avec eux et donner naissance à une nouvelle génération de mâles et de femelles. Ce processus est néanmoins préjudiciable à la diversité génétique de l'espèce.

c-Poissons

Un cas de parthénogénèse aurait été observé chez une espèce de requins-marteaux au zoo Henry-Doorly au Nebraska selon le journal Biology Letters publié par la Société Royale Britannique suite à une étude de la Queen's University à Belfast (Irlande du Nord), de l'Institut de recherches Guy Harvey de la Nova Southeastern University en Floride et du zoo Henry Doorly sur le cas d'une grossesse d'une femelle qui n'a pas été en présence d'un requin mâle depuis 3 ans.

Un autre cas certain semble être celui du Rivulus marmoratus en Floride (Florida Museum of Natural History

d-Insectes

Il y a également des cas de parthénogenèse chez les insectes. Un exemple classique est celui des abeilles communes. En effet, les mâles des abeilles naissent d'œufs non fécondés ; ils sont par conséquent haploïdes. Les œufs fécondés donnent naissance à des abeilles femelles :les futures ouvrières, ou, très exceptionnellement, des reines lorsque les ouvrières nourrissent les larves uniquement avec de la gelée royale pendant les 9 jours qui précèdent l'operculation des cellules royales. La seule fonction des mâles est de féconder une jeune reine lors du vol nuptial qu'elle réalise environ une semaine après sa naissance et au cours duquel elle sera fécondée par 7 à 15 mâles différents.

Dans la situation extrême où la reine meurt sans laisser de couvain à partir duquel les ouvrières peuvent élever une jeune reine, il est fréquent de voir des ouvrières commencer à pondre des œufs : elles en étaient jusqu'alors empêchées par des phéromones émises par la reine. Puisque ces femelles sont incapables de s'accoupler, leurs œufs non fécondés ne produisent que des mâles, et l'extinction de la ruche est inévitable. On a conjecturé qu'autrefois les ouvrières étaient moins « spécialisées » et auraient été capables, dans ces circonstances, de s'accoupler avec les mâles, permettant ainsi de rendre vie à la colonie; mais ce n'est qu'une supposition.

Les mâles des fourmis sont également issus d'une reproduction par parthénogenèse; ce n'est par contre pas le cas chez les termites. On a découvert deux cas de parthénogenèse chez les fourmis. Le premier cas, chez Wasmannia auropunctata ne concerne que les sexués, mâles et femelles fécondes. Les ouvrières sont, par contre, issues d'une reproduction sexuée. Le second, chez Mycocepurus smithii, espèce de fourmis champignonnistes, est à cent pour cent parthénogénétique. Aucun mâle n'existe chez cette espèce et tous les individus sont femelles. Il reste encore à découvrir l'intérêt pour celles-ci de ce mode de reproduction.

Lorsque les jours sont longs (printemps et été), les pucerons se reproduisent par parthénogénèse ; tous les individus produits par cette reproduction parthénogénétique sont des femelles, contrairement au cas des abeilles.

Chez d'autres insectes, enfin, comme le cynips du rosier (une guêpe à galle) et certaines espèces de phasmes, la reproduction est presque exclusivement parthénogénétique.

e-Mammifères

Chez les mammifères, la parthénogénèse est difficile, et sans doute impossible dans la nature, en raison notamment du phénomène d'empreinte, qui fait que la chromatine de l'ovule et celle du spermatozoïde sont différentes. Dès 1939, Gregory Pincus réussit la parthénogenèse de la lapine, avec 1 succès pour 200 tentatives[1],[2].

Après investigation, il s'est avéré que Hwang Woo-Suk, qui avait annoncé avoir réussi le clonage humain, a en fait observé la première parthénogenèse humaine (limitée aux premiers stades embryonnaires)[3]

3-La gynogenèse

La gynogenèse est une forme de multiplication asexuée rattachée à la parthénogenèse. Dans la gynogenèse, c'est le même mécanisme qui opère que dans la parthénogenèse, mais il faut que l'œuf soit stimulé par la présence de sperme pour qu'il se développe, sans toutefois que le spermatozoïde participe de façon active. Puisque dans les espèces gynogenétiques il n'y a pas de mâles, l'activation de l’œuf exige que la femelle s'accouple avec un mâle d'une espèce voisine. Quelques salamandres du genre Ambystoma sont gynogenétiques et semblent l'être depuis plus d'un million d'années. On croit que la réussite de ces salamandres repose sur le fait que dans des cas très rares (peut-être une fois sur un million) le mâle fertilise réellement les œufs, ce qui renouvelle le matériel génétique.

Source:Wikipedia

Auteur Tsiwant


Le miel

date 01-12-2012 - Voir tous les articles de la catégorie Les aliments Les aliments

Le miel est la denrée produite par les abeilles mellifiques à partir du nectar des fleurs dites mellifères ou du miellat recueilli sur les plantes qu'elles butinent..(le miellat étant une sécrétion issue de parties vivantes de ces plantes ou se trouvant sur elles et liée alors à l'excrétion de certains insectes suceurs de sève des arbres (pucerons principalement ou  cochenille),L’abeille l’élabore dans son jabot lors de son vol de retour à la ruche, grâce à une enzyme qui transforme le saccharose en glucose et en fructose. Arrivée à la ruche, la butineuse régurgite le nectar que recueille une receveuse. Commence alors un long travail de manipulation, destiné à déshydrater cette ébauche de miel afin d’assurer sa conservation. Pour cela, il est déposé par fines pellicules sur la paroi interne des cellules, et est ventilé par les ouvrières pour provoquer l’évaporation de l’excédent d’eau. Lorsque le miel a atteint le degré d’humidité requise, il est transféré dans d’autres alvéoles qui seront operculées.
une abeille doit butiner à peu près 150 fleurs pour faire son plein de 2 centigrammes de nectar et elle effectue, en moyenne, 25 voyages journaliers d'environ 1 kilomètre chacun C'est dire que journellement, une butineuse en période de miellée visite entre 3000 et 4000 fleurs et parcourt 25 kilomètres pour rapporter environ 1/2 gramme de nectar et fabriquer 1/10 de gramme de miel.
Le miel présente un grand intérêt nutritionnel, et ses vertus sont nombreuses. Il est principalement bactériostatique, c'est-à-dire qu’il ne tue pas les bactéries mais empêche leur développement, et cicatrisant.
Le miel contient :
*De l'eau avec un pourcentage optimum de 17 à 18%.
*Des glucides (sucres) en grande quantité : 78 à 80%, représentés essentiellement par du fructose (ou lévulose) : 38%, du glucose (ou dextrose) : 31%, ainsi que du maltose, du saccharose et divers autres polysaccharides.
*Des lipides (corps gras) en infime quantité sous forme de glycérides et d'acides gras (acide palmitique,oléique et linoléique).
*Des protides (substances azotées) en petite quantité : moins de 1%, mais contenant un très grand nombre d'acides aminés libres : acide aspartique, acide glutamique, alanine, arginine, asparagine, cystine,glycine, histidine, isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, proline, sérine, tryptophane,tyrosine et valine.
*Des acides organiques libres ou combinés sous forme de lactones : 0,3%, le principal d'entre eux étant l'acide gluconique.
*Des éléments minéraux, de 0,2% pour les miels de nectar et jusqu'à 1% pour les miels de miellat, avec plus d'une trentaine d'éléments déjà inventoriés : aluminium, argent, arsenic, baryum, béryllium, brome,calcium, césium, chlore, chrome, cobalt, cuivre, fer, lithium, magnésium, manganèse, mercure, molybdène, nickel, or, palladium, phosphore, potassium, rubidium, scandium, silicium, sodium, soufre, strontium, titane, vanadium, zinc, zirconium. Ces éléments minéraux ne sont pas toujours tous présents dans un miel déterminé. Par contre, certains le sont systématiquement dans tous les miels et souvent alors en grande quantité, notamment le potassium, premier cation intracellulaire indispensable à la vie. Il vous faut savoir également que les miels foncés sont globalement plus riches quantitativement en matières minérales que les miels clairs. Chacun de ces éléments a un rôle capital et souvent indispensable, même à doses infinitésimales (oligo-éléments) au niveau de nombreuses réactions biochimiques du métabolisme cellulaire de tout l'organisme et leur carence peut provoquer de nombreux troubles maladifs. Notre alimentation actuelle raffinée à l'excès et, par voie de conséquence, très appauvrie en oligo-éléments, se trouvera donc utilement complétée par l'apport de miel dans la ration alimentaire quotidienne, miel qui s'avère dans ce domaine un complément quasi-complet. Ne pensez-vous pas qu'il est préférable de prendre un grand cocktail d'oligo-éléments sous forme organique avec un bon miel, que d'en prendre seulement deux ou trois sous forme minérale (moins bien assimilée que sous forme organique) avec une spécialité pharmaceutique ?
*Un grand nombre de vitamines, dont les quantités, loin de couvrir nos besoins journaliers, n'en constituent pas moins un appoint non négligeable. Le miel contient essentiellement les vitamines B1, B2, B3 ou vitamine PP, B5, B6, C, et accessoirement les vitamines A, B8 ou vitamine H, B9, D et K.
*Des enzymes dont les principaux sont les amylases alpha et bêta, la gluco-invertase et la gluco-oxydase.Ces enzymes (qui facilitent la digestion des aliments et sont à l'origine de certaines vertus du miel) sont détruites par un chauffage exagéré du miel qu'il y a donc lieu de toujours éviter.
*Plusieurs facteurs antibiotiques naturels, regroupés sous le nom générique d'inhibine, qui sont en fait de puissants bactériostatiques, c'est-à-dire qu'ils empêchent le développement des bactéries mais ne les tuent pas.
*De nombreuses autres substances diverses, et plus particulièrement :
- un principe cholinergique proche de l'acétylcholine ;
- un principe œstrogène ;
- des flavonoïdes dotés de multiples et intéressantes propriétés physiologiques ;
- des alcools et des esters ;
- des substances aromatiques qui non seulement donnent l'arôme et le goût spécifique d'un miel donné, mais qui ont aussi des vertus thérapeutiques ;
- des matières pigmentaires spécifiques à chaque miel qui lui donnent sa couleur propre ;
- et enfin des grains de pollen qui en signent l'origine botanique.
Il n'existe pas un miel mais de nombreuses variétés de miels :
    selon l'origine sécrétoire : miels de nectar ou de miellat ;
   selon la couleur : miels clairs et miels foncés ;
   selon l'origine mono ou polyflorale : les miels unifloraux étant eux-mêmes classés suivant l'origine
      botanique (acacia, bruyère, eucalyptus, lavande, sapin, etc.) et les miels polyfloraux suivant les lieux de
      récolte (miels de plaine, de montagne, de forêt, etc.) ou selon la saison de récolte (miels de printemps ou
      d'été);
   selon l'origine géographique : en rapport avec la flore habituelle d'une région bien déterminée

      Chaque miel possède donc, dans le détail, une composition propre qui lui donne ses caractéristiques et des propriétés plus ou moins particulières dont découlent des applications diététiques et thérapeutiques plus ou moins spécifiques
PROPRIÉTÉS THÉRAPEUTIQUES COMMUNES À TOUS LES MIELS
    ANTI-ANÉMIQUE:       combat l'anémie.
    ANTISEPTIQUE:          détruit les microbes.
    APÉRITIVE:                 stimule l'appétit.
    BÉCHIQUE:                 calme la toux.
    DIGESTIVE:                 aide à la digestion.
    DIURÉTIQUE:              augmente la sécrétion de l'urine.
    DYNAMOGÉNIQUE:    augmente la force et l'énergie.
    ÉMOLLIENTE:             relâche, détend et amollit les tissus enflammés.
    FÉBRIFUGE:                combat la fièvre.
    LAXATIVE:                   facilite le transit intestinal
    SÉDATIVE:                   calme.
    VICARIANTE:               supplée à la déficience.

Auteur Tsiwant




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